Les dossiers qui ont abouti depuis 2004
Aurons, Cornillon-Confoux, Coudoux, Des dossiers qui avancent, La Barben, La-Fare-les-Oliviers, Lançon-Provence, Pélissanne, Velaux, Ventabren Pas de commentaires »Elu depuis 1992 au sein de l’assemblée départementale, j’ai pu mesurer l’évolution de la décentralisation. J’ai, comme vous tous, constaté le désengagement de l’Etat dans les services publics, et notamment dans l’action sociale. Sous couvert de « réformes », l’UMP, au pouvoir depuis plus de 15 ans, a progressivement diminué ses dépenses d’investissement et rogné sur le pouvoir d’achat des ménages, tout en instituant un bouclier fiscal pour les plus riches.
De fait, le Conseil général est devenu un bouclier social oeuvrant à corriger les inégalités que le gouvernement creuse chaque jour un peu plus. Avec un budget de plus de 500 millions d’euros d’investissements par an, le département participe, directement ou indirectement, à la création d’environ 10 000 emplois chaque année, c’est sa façon de répondre à la crise.
Par le biais de l’aide aux communes, dont je suis responsable, nous avons contribué à la construction de nombreux équipements dont des crèches, des écoles, des terrains de jeux, des stades, des espaces dédiés à la culture, etc.
Je vous invite à découvrir les dossiers qui ont abouti depuis 2004, grâce à ce travail de concertation. Unis, rassemblés, avec Alexandra Bounous-Duprey ma suppléante, nous continuerons de développer et protéger ce canton où chacun s’accorde à dire qu’il fait bon vivre.




Le 20 février dernier, Jean-Pierre Maggi accompagnait Jean-Noël Guérini, Président du Conseil général à Pélissanne pour la signature en présence de Pascal Montécot, d’un contrat départemental de développement et d’aménagement.
Un chantier peut parfois en cacher un autre, voilà la leçon que les services du Conseil général peuvent tirer du début des travaux de la déviation de La-Fare-les-Oliviers ! En effet, les premiers coups de pioche au lieu-dit de la Garanne ont permis de mettre à jour une villa gallo-romaine de plus de 1 000m². Situé à moins de 50 cm du sol, ce site archéologique, daté du début de notre ère, est selon les experts d’une qualité remarquable, tant par son état de conservation que par la richesse des mosaïques et autres vestiges qui la composent.

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